Le CPE et le train de mesures anti-sociales associées, après avoir reçu la bénédiction de Chirac et le soutien du MEDEF et aujourd'hui encore de plus en en plus de patrons, reçoit le soutien direct de l'extrême-droite. A Toulouse, s'associant quelques autres étudiants, ils ont agressé des grévistes retranchés dans la fac de sciences sociales, aidés par du personnel d'enseignement, armés d'objets divers et de gaz lacrymogènes.
La grève dans cette fac, la 1° depuis 68, dans un secteur traditionnellement fortement traversé par des éléments anti-sociaux et extrêmistes de droite, n'a pas été digéré !
D'autres opérations de ce type sont à prévoir, et le gouvernement doit attendre ces incidents avec impatience. Il faut agir vite, fort, en masse pour contrer ces manoeuvres.
Parallèlement, le ton bon-enfant des discours suite au séminaire gouvernemental ne doit pas abuser. Les propos provocateurs qui s'échappent pourtant de la bouche de certains responsables UMP montrent le dérisoire de ceytte miévrerie de façade.