A l'heure même où Nicolas Sarkozy remercie et félicite (sic!) les responsables des syndicats officiels par rapport à leur attitude face à la casse des régimes spéciaux de retraites, les négociations sur des miettes commencent à s'enliser, la pression de la grève étant retombée.
Et les mêmes chefs syndicaux se retrouvent bien embarassés, confrontés à un leader populiste musclé et les remerciant d'un côté, et à une base qui prend conscience que même au niveau des broutilles, on les méprise et on les écrase.
Alors rendez-vous dans peu très probablement !
Pas de négociations possibles sans grèves et sans mobilisation !
Le gouvernement et le patronat veulent une guerre de classes : chiche !!!