Images aléatoires

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Vendredi 10 octobre 2008

   Nous avons été un peu absents ces dernières semaines, laissant la réalité rattraper ce monde pour en dire la vérité en son centre.
   Chaque jour, des millions de personnes vivent dans leur chair et dans leur vie la loi d'airain du capitalisme, avec son cortège de famines, de guerres, de terrorismes, de malnutrition, d'intoxications, de refus des soins, de tristesse de vivre.

   Ceux-là n'avaient pas besoin d'une crise financière pour saisir la réalité d'un monde, mais n'avaient pas davantage le moyen immédiat de refuser ce monde.

   Il fallait laisser le temps au temps, et savoir attendre que la réalité rattrape inexorablement tous les faux discours et toutes les illusions.

   Désormais, on peut causer.

   Au chevet d'un système moribond, les infirmiers socialistes s'affairent, à la tête des organisations criminelles de l'OMC et du FMI, plus extrêmistes même dans leurs discours incantatoires d'un monde périmé que les salariés de l'horreur organisée.

   Et tous les tenanciers des bourses veulent encore nous ponctionner pour préserver les intérêts des parasites spéculateurs, grands ou petits !
     Merde à ces chiens-là !

   Ils vont être légion, tous les médecins de ce système agonisant, ils vont nous ressortir l'épouvantail stalinien usé, ils vont tout faire pour tenter d'échapper aux conclusions qui s'imposent.
   Nous ferons de notre pire pour en finir avec l'horreur et précipiter le cadavre pourri du capitalisme dans les poubelles de l'histoire.
"Prends du vin pour la route, camarade !"

par Libs
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Mardi 22 juillet 2008

   Ce gouvernement a désormais besoin de toutes les alliances possibles pour tenter de se maintenir. Ne trouvant qu'une âme à acheter désormais au PS, celle, desséchée, du vieux Lang, il a caressé dans le dos les radicaux, qui adorent ça, mais le coup est cependant passé près.
   Au titre des petits cadeaux, sur le plan de la société, il a introduit plusieurs clauses réclamées par les encagoulés des différents nationalismes étriqués : il n'y a pas de petit profit pour ces gens-là. Et puis cela renforce cet esprit communautariste si cher à Nicolas le petit.
   Mais au titre des dégâts colatéraux, ces petits cadeaux mettent en évidence ces intérêts communs, idéologiques et financiers, de culture et de classe, entre le petit monde des privilégiés français et les petites diasporas corses, basques et autres. Les alliances électorales qui se sont multipliées entre l'UMP et notamment les mouvances basques, les conduisant à gérer main dans la main par exemple la "populaire" Biarritz, assorties de ces alliances plus discrètes dont la Corse a le secret, étaient déjà des signes forts de cette internationale des exploiteurs et des colonisateurs de l'humanité. Certes, il faudra encore du temps pour y voir tout à fait clair, mais décidément ce monde ne peut plus échapper à sa vérité ! C'est bien.
   L'étouffoir politique sarkozyste est un de ces résiduts de l'étouffoir global de la société, de ce système capitaliste qui ne se cache (presque) plus, même si les découvertes qui seront faites dans le domaine de l'immonde surprendront demain tout un chacun. Les temps sont lourds comme les années 30, et de lourds nuages, comme alors, s'assemblent sur nos têtes. Mais va, on sait bien qu'il n'y a plus de place pour quoi que ce soit hors de la guerre de classe, et à de telles heures, on ne se réjouit pas, mais on ne baisse pas les bras, car de toutes les façons il n'y a pas le choix.
   Pendant que gesticulent les uns et les autres, la vieille taupe de la révolution sociale creuse son trou. Mais on ne peut pas dire grand-chose de ces travaux, et pour tout dire, ils nous occupent assez pour que l'on n'ait plus trop le temps de s'attarder sur les pantins à la surface. Mais ... nous n'avons pas dit notre dernier mot. A très bientôt !

par Libs publié dans : Connaître l'ennemi
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Mardi 8 juillet 2008

   Sacré Sarko, il n'a pas pu s'en empêcher : devant ses potes de l'UMP, le rictus plus fort encore qu'à l'ordinaire, il dit d'un ton fort sarcastique que les grèves ne gênent plus personne désormais en France. Il a derrière la tête tous ces accords minimisant le droit de grève passés avec les centrales syndicales, par exemple, et il aurait bien tort de ne pas s'en réjouir, après tout. Le bon coup fait dans le dos des salariés ne peut que faire sourire le bon larbin du capital. Et ridiculiser ces centrales syndicales ne peut que le faire jouir. Mais seulement voilà, au delà des quelques bureaucrates au pouvoir dans ces centrales, il y a les grévistes, les vrais, ceux qui déjà agacent tant les bureaucrates, ceux qui se plient si difficilement à l'idée sarkozyste du bonheur. Il y a tous ces mouvements, surtout dans le secteur privé, contre les cadences, les heures sups, et le mépris affiché vis-à-vis de cette France "qui se lève tôt". Alors il crispe davantage encore les rapports sociaux, le père Sarko, et on ne peut que le remercier de donner de l'infamie un vrai visage, de montrer aussi ouvertement ce que ces gens et ces starlettes pensent du monde.
   Les voix du consensus se font entendre, toutes ces voix qui recommandent au chef de l'Etat un peu plus de retenue, des fois que les gens, les simples gens se rendent compte du monde tel qu'il est. Mais il est plus tard qu'ils ne le pensent, car la vérité de ce monde se répand à grand pas. Et Sarkozy appartient à cette vérité, à ce côté grotesque, impuissant, démagogique de la société, au cynisme des possédants, à la cruauté des dirigeants.

Si tu refuses de changer la vie, de changer le monde, il te reste à commander à l'Elysée le disque de Carla Bruni, et c'est tout !!!

par Libs publié dans : Connaître l'ennemi
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Mercredi 21 mai 2008

   Les patrons-pêcheurs semblent bien avoir cru au mythe sarkozyste, aux promesses de campagne, et que si l'on travaillait plus ... on gagnerait plus !... C'était un peu candide, car ils font facile 12 à 15 heures par jour, s'épuisent dans des pêches qui épuisent les ressources de la mer, consomment du carburant en quantité, mais le petit caporal avait fait des promesses et ils ont voulu y croire. Croire, un des avatars de l'impuissance.
   En d'autres temps, ils auraient grossi à court et moyen terme les bataillons des usines et des mines, mais de nos jours ils iront grossir le bataillon des précaires et des démunis, ils perdront quasiment toute base sociale, toute culture locale, tout repère, et s'ils ne se révoltent pas, ils feront une main d'oeuvre de réserve pour l'extrême-droite.
   Mais il y a révolte et révolte, et si elle n'est liée à un projet, la révolte n'est qu'une colère vaine et passagère et impuissante. La nécessité de ce projet, nous insistons dessus, et il faut bien. Un projet contre des promesses de campagne électorale. Un projet utopiste et rationnel, oui, oui, contre la course vaine au fric, pour beaucoup, pour un peu, pour presque pas.
   La pêche n'aura été bonne que pour les arrivistes de l'UMP et du FN.

par Libs publié dans : Connaître l'ennemi
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